La répartition des réparations qui a été exposée en partie 1 de cet article ( cliquez ici ), doit encore être complétée par les règles suivantes. En effet, quand bien même des travaux pourraient sembler incomber au locataire ou au bailleur, certains principes permettent d’aboutir à une issue différente. III Les règles permettant de nuancer - Côté locataire 1. Le locataire peut être exonéré lorsqu’une dégradation qui, de prime abord, aurait dû être assumée par lui, a en réalité pour cause : Un cas fortuit ou la force majeure La faute du bailleur Le fait d’une autre personne (qui n’a pas été introduite dans le logement par le locataire). 2. De plus, comme expliqué dans la partie 1 de l’article ( cliquez ici ), si la vétusté, les malfaçons ou les vices de construction sont la cause de la détérioration, alors les travaux pèseront sur le propriétaire. Le locataire en sera donc exonéré, quand bien même il s'agirait d’un élément qui pourrait a priori entrer dans la catégorie des répar...
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